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Le jeu chez le chat

Le chat est très joueur. Cela fait partie de son comportement et est nécessaire à son équilibre. Bien sûr, vous acheté des jouets dans le commerce pour votre animal. Certains remportent un franc succès mais d’autres laissent votre petit matou de marbre. Ceux-ci semblent plus avoir été faits pour attirer votre curiosité et votre porte-monnaie que pour distraire votre compagnon. Envie d’obtenir des jouets qui vont ravir votre félin pour une somme modique ? Suivez le guide…

 

Le jeu

Le jeu est un élément important dans la vie d’un chat. Dès ses premiers jours, le chaton s’amuse avec ses frères et soeurs. Ce goût du jeu reste présent à l’âge adulte.

En tant que félin, le chat aime chasser, s’embusquer, observer, poursuivre une proie réelle ou imaginaire : sa propre queue, un crayon qui traîne, un papillon qui vole… Le jeu est nécessaire à son équilibre.

Jouer avec votre chat quotidiennement renforce les liens d’affection entre lui et vous. Si vous avez deux chats, vous pouvez les observer se chamailler et se câliner mutuellement. Ils ont ainsi toujours un compagnon de jeu disponible pour s’amuser à tout moment du jour ou de la nuit.

Les jouets

La cachette en carton va aiguiser la curiosité de votre chat. Cela consiste à prendre une grande caisse en carton et à découper de grands trous dedans. Ces entrées doivent être assez larges pour permettre à votre chat de s’y glisser. Disposez sa couverture préférée à l’intérieur. Après des heures d’exploration, cette caisse deviendra sa cachette préférée.

La miniballe (de tennis ou en plastique) représente un divertissement classique mais qui fonctionne. Ne la prenez pas trop grande (trop difficile à attraper pour votre chaton), ni trop petite (l’animal ne doit pas pouvoir l’avaler). Surtout ne laissez jouer votre chat avec sa balle que dans un espace délimité. Vous risqueriez sinon de glisser dessus un matin où vous seriez mal réveillé.

La balle en aluminium est le top du top en matière de jeu pratique et pas cher. Prenez une feuille d’aluminium que vous froissez en boule. Ses avantages ne sont pas négligeables : si vous marchez dessus, elle ne risque pas de vous faire tomber, et le bruit provoqué par l’aluminium contre le sol excitera encore plus la curiosité de votre chat. Vous détenez entre vos mains l’instrument qui va entraîner votre chat dans de folles poursuites.

La vie d’un chat en société

Généralement, le chat n’est pas agressif. Le plus souvent, il se contente d’intimider l’intrus, en courbant le dos, dressant la queue ou en rabattant les oreilles avec un air menaçant. Dans les cas extrême, le chat peut pousser des grognements suivis de crachements. C’est normalement suffisant pour que l’adversaire prenne la fuite.

 

Avec l’homme

Les chats aiment la compagnie si celle-ci n’est pas imposée. De la même manière, le  chat prend plaisir à venir sur vos genoux, mais déteste y être retenu. Comme vous le savez surement, ce qui fait le charme du chat c’est de ne jamais se soumettre totalement à votre volonté. Et ils ont horreur d’être taquinés ou pris pour un jouet.

 

Avec d’autres chats

Les chats sont des animaux solitaires et territoriaux. L’appartement, la maison et son terrain sont leurs espaces. Ils marquent leur territoire et sont prêts à le défendre. Dans la maison, il dépose leur odeurs émisent par les glandes pariétales en frottant leurs joues contre des objets. Pendant les amours, les mâles, plus particulièrement, deviennent d’incorrigibles bagarreurs. Les blessures peuvent être très graves (morsures et abcès fréquents).

 

Avec les chiens

Le chat peut cohabiter avec l’espèce canine. Si ce n’est pas le cas, c’est que la période critique de socialisation (entre 4 et 8 mois chez le chat) ne s’est pas correctement faite. Plus exactement, le chat n’a pas connu de chien durant cette phase de rencontre. Ou que les rencontres ont été très désagréables et que les souvenirs sont indélébiles. Si tout s’est bien passé, il n’y a aucun problème à élever un félin et un canidé.

 

Avec les requins

Vous pouvons toujours essayer avec ce costume… mais attention, nous détestons la mer !

 

Comment garder mon chien en bonne santé ?

Dans la plupart des situations il est toujours moins onéreux de prévenir que de guérir !

    D’abord il conviendra de:

  • Vacciner votre animal contre la maladie de Carré, l’hépatite de Rubarth, la parvovirose, la leptospirose, la toux du chenil et la rage éventuellement. La vaccination contre la rage est obligatoire dans certains départements français. Elle est en général conseillée sur tout le territoire français et couplée aux vaccins classiques elle entraîne un surcoût faible.

 

  • Vacciner contre la piroplasmose dans les zones à risques: contacter un vétérinaire proche de votre domicile pour connaître le risque.

 

  • Vermifuger votre animal régulièrement: certains vers sont « transmissibles » à l’homme (dipilydium, échinococcose, larves d’ascaris). Au minimum 2 fois par an mais parfois plus avec un produit actif.

 

  • Lutter efficacement contre les puces et les tiques.

 

  • Bien nourrir votre chien: avec un produit complet type croquette adapté à son âge et à son activité: chiot, chien actif ou paresseux, chien âgé, chien ayant des problèmes de santé particuliers etc… Les boites peuvent également être utilisées: en cas d’intolérance (vomissement, diarrhée, problèmes de peau) on passera aux croquettes. De préférence utiliser des produits de marque connue et éviter absolument les sous marques ou les produits « pas chers » bas de gamme. Vous gagnerez sur les croquettes ce que vous perdrez chez le vétérinaire…

 

  • Veiller à son équilibre physique mais aussi psychique par le jeu, l’affection, les règles de vie claires et non changeantes, les promenades fréquentes.

 

Le sommeil du chat…

Dormir est un besoin physiologique important, essentiel au bien-être du chat. A la différence de l’anesthésie ou du coma, c’est un fait naturel durant lequel l’animal peut se réveiller en réponse à des stimuli intenses ou inhabituels, selon la sensibilité de chaque individu.

Lieu de couchage

            La phase d’activité précédant le couchage prend différentes formes chez chaque chat. Certains se mettent en recherche du lieu propice, d’autres baillent, s’étirent…

Un chat d’intérieur a en moyenne 5 lieux préférentiels, souvent en hauteur. Ces places sont généralement des endroits calmes, chauds, mais peuvent varier selon l’état physiologique ou d’autres facteurs.

Il n’est pas possible de forcer l’animal à dormir à un endroit qu’il n’a pas choisit. Mais il est possible d’aménager des espaces propices.

Un chaton dort au contact des autres membres de sa portée pendant le premier mois de vie, puis prend peu à peu ses habitudes adultes (à partir du 20ème jour de vie).

Postures et attitudes

            L’animal peut prendre plusieurs positions au cours de son sommeil : allongé sur le côté, ou roulé en boule. Son rythme cardiaque et sa respiration ralentissent, ce qui n’est pas anormal.

Pendant le sommeil paradoxal (dernier stade du cycle du sommeil au cours duquel les rêves se produisent), il est possible d’observer des mouvements périodiques chez l’animal, comme des mouvements de patte.

En cas de cohabitation de plusieurs chats, le nombre de lieux de couchage augmente. Selon le caractère, ou la relation avec les autres animaux, le chat s’isolera ou restera dans les pièces plus fréquentées.

Attention, lors d’un réveil brutal, le chat peut être agressif et imprévisible.

Place du sommeil dans une journée

En 24h, le chat aura une période principale de sommeil, puis d’autres plus courtes.

La durée et la répartition de ces périodes varient au cours de la vie (leur durée et leur fractionnement augmentent quand l’animal vieillit par exemple).

De plus, dans un environnement en sous-stimulation, l’animal augmentera ses temps de sommeil, de même qu’un animal dont la quantité et la fragmentation de la nourriture son augmentées. Le sommeil est à différencier de la somnolence.

Un chat est spontanément nocturne (ils dorment durant la journée), cependant certains chats se calquent sur le mode de vie de leurs propriétaires.

Troubles du sommeil

            Des éventuels troubles du sommeil ne doivent pas rester inexplorés. En effet, ils peuvent cacher une cause aussi bien comportementale que neurologique… Etant donnée la disparité des formes de sommeil entre chaque animal, ces troubles se repèrent principalement par un changement d’habitude, facilement visible du propriétaire. Cependant, la qualité de sommeil reste dure à évaluer.

A titre indicatif, un animal faible ou en dépression s’isolera, tandis qu’un animal anxieux sera constamment à la recherche de ses propriétaires. Tout changement brutal de comportement nécessite une consultation vétérinaire. Ce changement peut correspondre aussi bien à une modification de la durée de sommeil, qu’à une perturbation des cycles.

Il se peut aussi que ces changements soient en adaptation à un changement environnemental récent, comme un déménagement, ou suite à un traitement médicamenteux.

L’adoption d’un chien

L’adoption d’un chien ou d’un chiot ouvre assurément des perspectives de joie et de bonheur partagés. L’expérience dépasse bien souvent les attentes. Tant il est vrai que le chien est un compagnon idéal, aussi attachant que docile et intelligent.

Le choix d’un animal peut toutefois être difficile. Particulièrement lorsque plusieurs chiots ou chiens sont proposés à l’adoption.
Que choisir : petit ou grand chien ?

On trouve beaucoup plus de petites races dans les centres urbains que dans les périphéries plus éloignées ou à la campagne, ceci pour des raisons évidentes de commodité (transports urbains, espace des logements plus réduit).
Ceci ne signifie nullement qu’un grand chien ne peut s’adapter à un espace restreint. Comme nous les humains, le chien est capable de s’adapter à l’espace en général relativement limité qui nous est offert en ville.


Comment choisir un chien ?

Premièrement, le chien doit être en bonne santé.
Il est fortement recommandé de consulter dans les plus brefs délais un vétérinaire après l’adoption d’un chien et surtout d’un chiot, afin de vérifier qu’il est en bonne santé et surtout qu’il ne présente pas de maladies congénitales.
Les aspects psychologiques et comportementaux sont souvent négligés lors de l’acquisition d’un chien.
L’animal que vous avez choisi doit être mignon ou beau, ou les deux, mais il doit surtout savoir s’adapter et ne pas présenter de troubles du comportement trop prononcés.
Un chien doit savoir rester seul quand son maître est absent, il doit être gentil et ne pas présenter des signes d’agressivité (ce qui peut être rédhibitoire), ne pas être hyperactif (ce qui rendrait la vie de son propriétaire impossible).
Le plus beau cadeau que vous pouvez offrir à votre chien est vote présence, celle-ci suffit à son bonheur.

Attentions aux stéréotypes

Pour cette raison également, il est conseillé de consulter un spécialiste lorsque vous avez un projet d’adoption de chien.
Les chiens les plus en vogue sont le Labrador, sans doute en raison de son caractère calme et placide, le Yorkshire, le Caniche et le Chihuahua.
Contrairement aux idées reçues, il est illusoire de penser que chaque race a systématiquement ses caractéristiques psychologiques propres.
Chaque chien est un être unique avec son caractère et ses comportements singuliers, qui lui appartiennent en propre.
Il existe des Yorkshires agressifs, aboyeurs, intenables, bien que ces traits de caractère ne correspondent habituellement pas à la race !
De même, conformément à certains stéréotypes, on considère souvent que le pitt bull est un animal particulièrement agressif. Or, la très grande majorité présente en réalité un caractère doux et n’est nullement agressif.